Demain, c'est août...

Édito 76

Delphine HENRIET
... en lâcher prise
31 Juillet 2012
Je ne sais pas vous mais, j’ai l’impression que l’été vient à peine de commencer à cause du temps maussade que nous avons subi. Pour ma part, je n’aime pas l’été. Mais Juillet étant passé comme une flèche, dans ce « no man’s season », je l’ai toléré en attendant l’été indien à la rentrée.
Pour l’essentiel, les congés sont à portée de mains pour les aoûtiens, le week-end prochain prendra des allures de « plus grand chassé-croisé » sur les routes de France… et la pression commence à monter avec un planning serré, des projets longs comme le bras…
Quelle erreur pourtant que ce programme démesuré-là ! Intenable, idyllique, mirifique… et source d’une frustration annoncée.
En effet, comme pour les week-ends, nous avons tendance, à chaque période de vacances, à nous mettre une pression énorme pour faire et découvrir moult choses. Un programme non seulement aux antipodes de notre rythme de l’année mais souvent éloigné de nos aspirations profondes. L’intention est certes louable mais le résultat souvent explosif !
Ainsi, nous rêvons à des enfants au garde-à-vous, aimables, serviables, joyeux, toujours partants… qui s’élèvent tout seuls, en somme ; une belle-famille (chez qui l’on séjourne quelques jours après un détour de 500 km histoire de…), accueillante, tolérante, discrète, fédératrice, de belle humeur… de chez qui nous ne repartirions jamais ; des amis, avec lesquels nous partageons une location pour la première fois, enjoués, serviables, partageurs des corvées, discrets, gais… les meilleurs du monde et sur la même longueur d’onde que nous ; une libido au diapason avec notre cher et tendre ou notre dulcinée comme une seconde lune de miel ; des visites et des découvertes à foison… pour des souvenirs plein la tête, un peu de culture et de sport…
Vous souriez ? Je n’en doute pas une seconde ! Mais chaque année pourtant, nous y croyons de nouveau et l’année prochaine encore et encore…
In fine, quel que soit votre état physique ou psychique, relâchez la pression et lâchez prise avant, pendant puis après les vacances pour en profiter pleinement avec une once de détachement, un soupçon de fatalisme, une dose d’égoïsme et beaucoup de soins !
Car définitivement, nous ne refaisons pas le monde ni ne changeons les autres, même en vacances.
Rendez-vous jeudi « à la une » pour découvrir notre palmarès d’adresses et de soins coup de cœur,
Et dès la rentrée pour un nouvel édito…
Bonnes vacances côtés Sud, Nord, Est, Ouest… et soins !
Pour l’essentiel, les congés sont à portée de mains pour les aoûtiens, le week-end prochain prendra des allures de « plus grand chassé-croisé » sur les routes de France… et la pression commence à monter avec un planning serré, des projets longs comme le bras…
Quelle erreur pourtant que ce programme démesuré-là ! Intenable, idyllique, mirifique… et source d’une frustration annoncée.
En effet, comme pour les week-ends, nous avons tendance, à chaque période de vacances, à nous mettre une pression énorme pour faire et découvrir moult choses. Un programme non seulement aux antipodes de notre rythme de l’année mais souvent éloigné de nos aspirations profondes. L’intention est certes louable mais le résultat souvent explosif !
Ainsi, nous rêvons à des enfants au garde-à-vous, aimables, serviables, joyeux, toujours partants… qui s’élèvent tout seuls, en somme ; une belle-famille (chez qui l’on séjourne quelques jours après un détour de 500 km histoire de…), accueillante, tolérante, discrète, fédératrice, de belle humeur… de chez qui nous ne repartirions jamais ; des amis, avec lesquels nous partageons une location pour la première fois, enjoués, serviables, partageurs des corvées, discrets, gais… les meilleurs du monde et sur la même longueur d’onde que nous ; une libido au diapason avec notre cher et tendre ou notre dulcinée comme une seconde lune de miel ; des visites et des découvertes à foison… pour des souvenirs plein la tête, un peu de culture et de sport…
Vous souriez ? Je n’en doute pas une seconde ! Mais chaque année pourtant, nous y croyons de nouveau et l’année prochaine encore et encore…
In fine, quel que soit votre état physique ou psychique, relâchez la pression et lâchez prise avant, pendant puis après les vacances pour en profiter pleinement avec une once de détachement, un soupçon de fatalisme, une dose d’égoïsme et beaucoup de soins !
Car définitivement, nous ne refaisons pas le monde ni ne changeons les autres, même en vacances.
Rendez-vous jeudi « à la une » pour découvrir notre palmarès d’adresses et de soins coup de cœur,
Et dès la rentrée pour un nouvel édito…
Bonnes vacances côtés Sud, Nord, Est, Ouest… et soins !