Cadeau, choco, kilo, bobo...

Édito 46

Delphine HENRIET
A prendre ou à laisser
13 Décembre 2011
Les fêtes de fin d’année sont dans 11 jours, et tintent déjà à mes oreilles les grelots des rênes de Noël comme le carillon de l’horloge du temps. Et, en filigrane, un mot d’ordre ou plutôt deux : cadeaux et kilos. Cadeaux à faire et kilos à perdre, dois-je le préciser dans une sorte de jeu à somme nulle ou vases communiquant. En d’autres termes, je remplis ma hotte tout en me délestant de quelques grammes... Ce programme aux petits oignons, s’il en est, n’est pas de moi mais monnaie courante... et suivi. Les magazines en font d’ailleurs leurs choux gras, sans mauvais jeu de mots.
Du côté des cadeaux, si vous n’êtes pas encore dans le bain, il vous suffit d’allumer votre téléviseur pour y être immédiatement plongé, juste le temps d’une page de publicités. Les spots défilent nuit et jour avec leur lot de messages subliminaux et en "guests" consoles de jeux, Smartphone, abonnement TV pour que la boucle soit bouclée… et les "pyrénéens". Immuables, ils n’ont pas pris une ride et se déclinent désormais en trois saveurs : lait, blanc et noir ! Toute mon enfance dans un chocolat... Dévorer les catalogues des grandes enseignes est une autre option. Le lèche vitrine aussi. Bref, à vous de voir.
Sur le sujet des kilos et des régimes à suivre, la pilule est plus difficile à avaler ! Certains journaux sortent l’artillerie lourde pour que nous (les dindons de la farce ?) abordions Noël, foie gras, chapon, bûche, marrons glacés… le ventre vide et avec la place "aux alentours" pour reloger illico quelques kilos tout récemment perdus. Si je devais illustrer ce "phénomène", je dirais qu’à l’inverse du dernier entré, premier sorti (selon l’expression anglaise consacrée : last in, first out) nous serions plutôt dans un jeu de chaises musicales avec une seconde chance pour le dernier (kilo) éliminé. Etrange idée, in fine, que de suivre un régime juste avant les fêtes alors que les temps ont changé, que les repas traînent moins en longueur et en lourdeur aussi... Et loin de moi l’idée de préconiser le chapon à la vapeur ou la bûche au fromage blanc 0% sucrée au Stivia. Force est pourtant de constater que se priver voire s’affamer juste avant les fêtes pour mieux s’attabler et se laisser aller ensuite, ce n’est pas sain. Effet yoyo assuré sur un temps court, frustrations décuplées, etc.
Si je n’entrerai pas dans le débat "du" régime à suivre alors qu’il y a l’embarras du choix : jeûne, détox, 100% protéines, tout chou, chrononutrition... pourquoi n’apprendrions-nous pas plutôt et durablement à mieux connaître nos besoins, nos envies, nos "petites" faiblesses... ? Pour vivre en paix avec notre corps, en ayant également en tête que des repas de Noël il y en a toute l’année. Autant vivre sainement chaque jour avec des plaisirs culinaires et caloriques de temps en temps, pleinement appréciés ?
Je ne m’éterniserai pas non plus, faute de temps, dans ce qui est fait, me reste à faire ou à acheter, mais je persiste et signe, en vous rappelant que le bien-être s’offre en cadeau. Idée que je vous invite à suivre car offrir un soin c’est non seulement du plaisir sans kilo mais un instant de bien-être ou de beauté assuré ! Et si vous souhaitez élargir votre cercle, des associations existent pour la beauté et le mieux-être des personnes défavorisées. C’est le cas du projet Joséphine menée par Lucia Iraci (Cf. L’édito du 20 septembre) qui attend vos dons...
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Du côté des cadeaux, si vous n’êtes pas encore dans le bain, il vous suffit d’allumer votre téléviseur pour y être immédiatement plongé, juste le temps d’une page de publicités. Les spots défilent nuit et jour avec leur lot de messages subliminaux et en "guests" consoles de jeux, Smartphone, abonnement TV pour que la boucle soit bouclée… et les "pyrénéens". Immuables, ils n’ont pas pris une ride et se déclinent désormais en trois saveurs : lait, blanc et noir ! Toute mon enfance dans un chocolat... Dévorer les catalogues des grandes enseignes est une autre option. Le lèche vitrine aussi. Bref, à vous de voir.
Sur le sujet des kilos et des régimes à suivre, la pilule est plus difficile à avaler ! Certains journaux sortent l’artillerie lourde pour que nous (les dindons de la farce ?) abordions Noël, foie gras, chapon, bûche, marrons glacés… le ventre vide et avec la place "aux alentours" pour reloger illico quelques kilos tout récemment perdus. Si je devais illustrer ce "phénomène", je dirais qu’à l’inverse du dernier entré, premier sorti (selon l’expression anglaise consacrée : last in, first out) nous serions plutôt dans un jeu de chaises musicales avec une seconde chance pour le dernier (kilo) éliminé. Etrange idée, in fine, que de suivre un régime juste avant les fêtes alors que les temps ont changé, que les repas traînent moins en longueur et en lourdeur aussi... Et loin de moi l’idée de préconiser le chapon à la vapeur ou la bûche au fromage blanc 0% sucrée au Stivia. Force est pourtant de constater que se priver voire s’affamer juste avant les fêtes pour mieux s’attabler et se laisser aller ensuite, ce n’est pas sain. Effet yoyo assuré sur un temps court, frustrations décuplées, etc.
Si je n’entrerai pas dans le débat "du" régime à suivre alors qu’il y a l’embarras du choix : jeûne, détox, 100% protéines, tout chou, chrononutrition... pourquoi n’apprendrions-nous pas plutôt et durablement à mieux connaître nos besoins, nos envies, nos "petites" faiblesses... ? Pour vivre en paix avec notre corps, en ayant également en tête que des repas de Noël il y en a toute l’année. Autant vivre sainement chaque jour avec des plaisirs culinaires et caloriques de temps en temps, pleinement appréciés ?
Je ne m’éterniserai pas non plus, faute de temps, dans ce qui est fait, me reste à faire ou à acheter, mais je persiste et signe, en vous rappelant que le bien-être s’offre en cadeau. Idée que je vous invite à suivre car offrir un soin c’est non seulement du plaisir sans kilo mais un instant de bien-être ou de beauté assuré ! Et si vous souhaitez élargir votre cercle, des associations existent pour la beauté et le mieux-être des personnes défavorisées. C’est le cas du projet Joséphine menée par Lucia Iraci (Cf. L’édito du 20 septembre) qui attend vos dons...
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.