Bataille boursière pour le botox

Édito 150

Delphine HENRIET
Le botox ou la vie ?
13 Mai 2014
Je retourne à mes anciennes amours le temps d’un édito, à savoir la finance et plus particulièrement « la Bourse ». Si nos politiques ont tendance, à gauche, à diaboliser les entreprises du CAC 40 (les 40 plus grosses capitalisations de la Bourse de Paris) et, à droite, à les encenser les présentant comme les fleurons de l’économie française, la réalité est différente. Pourquoi d’ailleurs avoir une vision aussi caricaturale et clivante des marchés financiers ? Mais pour mieux diviser, mon ami… Or, malheureusement et c’est bien connu, les fins électoralistes produisent les discours et les mesures les plus improductifs qui soient. Utile de préciser que la France dans toute sa diversité, grands groupes, PME, TPE, artisans… n’a pas besoin aujourd’hui de ces verbiages « au ras des pâquerettes » mais plutôt d’union. C’est dit !
Mais revenons à la Bourse avec un grand B parce qu’elle a permis et permet toujours et encore à de petites, moyennes, grosses sociétés… de se financer et parce que derrière les actions qui y sont cotées, qui s’achètent et se vendent, il y a des entreprises et des hommes. Direction Wall Street pour l’occasion…
Depuis fin avril, le laboratoire canadien Valeant s'est associé au milliardaire Bill Ackman pour lancer une OPA (Offre Publique d’Achat) hostile sur son concurrent Allergan. Personnellement, je ne connaissais par ce dernier, un laboratoire californien pesant quand même la bagatelle de 42 milliards de dollars, mieux connu pour son leadership sur un produit dont tout le monde parle : le Botox. Je comprends, dès lors mieux, les appétits de Valeant pour Allergan, alias Botox.
Pour que vous appréciiez la valeur de la toxine botulique, que certains nomment « le plus puissant poison du monde, soit quarante millions de fois plus que le cyanure », voici quelques chiffres : le brevet permettant la production de Botox a été acheté 20 millions de dollars à une université américaine et génère aujourd'hui un chiffre d'affaires annuel de 2 milliards. Well, well, well…
Reste qu’au-delà de ce feuilleton boursier, en ligne directe avec la réalité, c’est à dire l’explosion de la « consommation » de Botox, ce dernier est à manier avec précaution voire à éviter. Regardez d’ailleurs le bal des actrices américaines qui avouent régulièrement en avoir usé et abusé, allant même jusqu’à reprendre des cours de comédie ou de mimique pour « rerider » leur visage, lui redonner une figure d’antan ou quelques « expressions consacrées ». Sans moralité aucune car après tout chacun fait ce qui lui plaît, juste un conseil : essayez le Shiatsu du visage, la kinéplastie© de Françoise Morice, les soins du visage Ko Bi Do de Cinq Mondes et autres rituels modelants… avant de succomber au chant des injections. Et je suis sûre que votre visage vous le rendra…
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Mais revenons à la Bourse avec un grand B parce qu’elle a permis et permet toujours et encore à de petites, moyennes, grosses sociétés… de se financer et parce que derrière les actions qui y sont cotées, qui s’achètent et se vendent, il y a des entreprises et des hommes. Direction Wall Street pour l’occasion…
Depuis fin avril, le laboratoire canadien Valeant s'est associé au milliardaire Bill Ackman pour lancer une OPA (Offre Publique d’Achat) hostile sur son concurrent Allergan. Personnellement, je ne connaissais par ce dernier, un laboratoire californien pesant quand même la bagatelle de 42 milliards de dollars, mieux connu pour son leadership sur un produit dont tout le monde parle : le Botox. Je comprends, dès lors mieux, les appétits de Valeant pour Allergan, alias Botox.
Pour que vous appréciiez la valeur de la toxine botulique, que certains nomment « le plus puissant poison du monde, soit quarante millions de fois plus que le cyanure », voici quelques chiffres : le brevet permettant la production de Botox a été acheté 20 millions de dollars à une université américaine et génère aujourd'hui un chiffre d'affaires annuel de 2 milliards. Well, well, well…
Reste qu’au-delà de ce feuilleton boursier, en ligne directe avec la réalité, c’est à dire l’explosion de la « consommation » de Botox, ce dernier est à manier avec précaution voire à éviter. Regardez d’ailleurs le bal des actrices américaines qui avouent régulièrement en avoir usé et abusé, allant même jusqu’à reprendre des cours de comédie ou de mimique pour « rerider » leur visage, lui redonner une figure d’antan ou quelques « expressions consacrées ». Sans moralité aucune car après tout chacun fait ce qui lui plaît, juste un conseil : essayez le Shiatsu du visage, la kinéplastie© de Françoise Morice, les soins du visage Ko Bi Do de Cinq Mondes et autres rituels modelants… avant de succomber au chant des injections. Et je suis sûre que votre visage vous le rendra…
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.